Le
Kilimandjaro (du swahili Kilima Ya Njaro, montagne de la splendeur), plus haut sommet d'Afrique avec ses 5895m, a toujours suscité
l'enthousiasme de mon partenaire de rando Eric et de moi même.
Malgré ses presque 6000m, il reste accessible à des marcheurs entraînés et surtout motivés.
Situation Géographique:
Le Kilimandjaro, le "toit de l'Afrique", sommet mythique, se situe à 300 km
environ au Sud de l'Equateur, entièrement en territoire tanzanien. Long de 60
km
d'Est en Ouest, large de 40 km du Nord au Sud, il domine de 5000 m les plaines
masaï environnantes.
Ce volcan immense, à la forme caractéristique bien connue, se compose de 3
sommets distincts : à l'Ouest, Shira (3962 m) est un ensemble de plateaux aux
pentes douces. A l'Est, le Mawenzi (5149m) est un bel ensemble d'aiguilles de
laves orangées, très découpées, dont l'accès est particulièrement difficile du fait de la
nature de la roche, très friable, et de la verticalité. De nombreux accidents ont
marqué l'histoire de ce massif du Mawenzi. Au centre, le cône caractéristique de Kibo ( neige en swahili ).
Les voies d'ascension :
L'ascension du Kilimandjaro peut se réaliser par plusieurs itinéraires : la
plus
célèbre, la plus facile, et la plus fréquentée est certainement la Marangu. Elle est
également la plus "confortable", car équipée de refuges.
La Machamé est certainement la plus belle, et celle qui permet la meilleure
acclimatation à l'altitude. Par ailleurs, et c'est la raison pour laquelle nous l'avons
choisie, c'est certainement la moins fréquentée. D'autre part, la descente s'effectue
par une autre voie, la "Mweka", ce qui augmente encore la variété des paysages, qui
sont absolument extraordinaires.
Il y a plusieurs autres voies d'ascension, Shira, Umbwe, Mweka
Pour ce voyage au coeur de l'Afrique, en Tanzanie, nous avons donc choisi, la voie "Machame" ( prononcez Machamé ),appelée aussi voie whisky , plus dure, mais surtout bien plus belle que la voie "Marangu" dite voie Coca Cola.
Départ : Machame gate (1800m)
Arrivée: Camp Machame (3000m)
Dénivelé : + 1200m
Durée : 7h30
Nous sommes 7 randonneurs; outre Eric et
moi, participent à l'expédition Julien, Olga, Milan, Vincent et Lakana.
4 guides nous encadrent ainsi que 27 porteurs.
Point de départ du trek la porte Machame. A Machame Gate (1830 m), nous remplissons les formalités d'entrée pour le Parc National du Kilimandjaro en
s'acquittant de 700 dollars américains.
Pendant que les porteurs s'agitent afin de savoir qui portera quoi, nous nous enregistrons et le permis de trek est délivré à notre guide.
L'agitation est partout, touristes se préparant, porteurs s'affairant, vendeurs ambulants proposant bâtons de marche et capes de pluie, balai de 4x4 déposant des touristes à la fois excités et
anxieux à l'idée du challenge...
Enfin ça y est, vers midi nous franchissons l'autre barrière, celle qui nous ouvre le chemin vers le but de notre voyage : l'ascension du
Kilimandjaro.
8h de marche à travers une forêt dense et inextricable de caoutchouc, fougères géantes, bégonias et ficus. Petit à petit, prenant de l'altitude, la végétation se
modifie. La foret tropicale laisse place aux hautes herbes et bruyères géantes. Notre campement s'établit près de cabane de Machame Hut ( 3050m ).
Le bivouac ainsi établit nous permet de faire connaissance avec nos nouveaux amis venus d'horizons différents.
Un seul objectif en commun, réussir l'ascension tant convoitée.
JOUR 2 : MACHAME HUT/SHIRA
Départ : Camp Machame (3000m)
Arrivée: Camp Shira (3830m)
Dénivelé : + 830m
Durée : 8h
Quittant le campement vers 7h30, nous empruntons un chemin escarpé à travers une savane de hautes herbes, de pierres volcaniques de bruyères à barbes de lichen
et de belles"immortelles".( Crédit Photo : Grégory Rohart - http://www.kilimandjaro-fr.com )
Puis les premiers sénecons géants...Le sentier plus escarpé nous conduit à travers un paysage fantomatique de laves volcaniques, de
grottes, au bord desquels poussent les sénecons, jusqu'au plateau de Shira à 3690m où nous installons le bivouac après 7h de marche.
Comme tous les soirs, nous rejoignons la cabane des
rangers pour apposer notre signature sur le journal de bord. Ce rituel permet de valider que les trekkers sont toujours en piste et respectent ainsi les consignes de campement.
JOUR 3: SHIRA/BARRANCO
Départ : Camp Shira (3830m)
Arrivée: Camp Barranco (3950m)
Dénivelé : + 740m
Altitude maximale : 4570m
Durée : 9h
Nous quittons le bivouac de Shira, nous dirigeant vers le Kibo. La montée est régulière jusqu'au col de Lava Tower ( tour de lave ) situé à 4570m. Notre
journée est ponctuée par quelques averses et l'apparition de la neige. Nous marchons Polé Polé ( doucement en tanzanien ) comme nous le conseille depuis le début nos guides.
Nous déjeunons dès notre arrivée au col dans un paysage lunaire. Le froid est présent malgré nos protections!
Cette tour constituée de lave est un point de repère que l'on voit de loin pendant la montée puis durant une bonne partie de la descente vers Barranco. Elle
constitue surtout le point le plus haut de la journée, à plus de 4500m et sera le début d'un puissant mal de crâne qui ne passera que tard dans la soirée.
La descente vers le Barranco Camp nous amène au bord d'un gigantesque canyon, le Grand Barranco, dans lequel les sénecons, très arrosés par d'innombrables petites
cascades qui y convergent, poussent à foison.
Après 7h de marche, nous installons le bivouac et commençons enfin un brin de toilette.
Nos porteurs nous donnent une bassine d'eau chaude...pour 2.
D'après vous qui a commencé à utiliser la bassine!
JOUR 4: BARRANCO/BARAFU
Départ : Camp Barranco (3950m)
Arrivée: Camp Barafu (4600m)
Dénivelé : + 1030
Altitude maximale : 4980m
Durée : 8h
Départ : Camp Barafu (4600m)
Arrivée: High camp (3800m)
Dénivelé : +1295m/- 800m
Altitude maximale : 5895m
Durée : 15h30
L'excitation de l'ascension finale ne nous permet pas de dormir.
Après une dernière collation, les guides nous donnent 2 litres d'eau bouillante chacun accompagné de l'indispensable micropur ( pastille purifiant l'eau ) que nous plaçons dans
nos sacs; le précieux liquide nous sera utile pour nous désaltérer pendant l'ascension et retarder le gel de l'eau.
Une fois chaudement habillés, nous nous rejoignons dans la tente mess pour un thé chaud et quelques biscuits puis à minuit nous entamons l'ascension finale vers
Kibo, le plus haut sommet d'Afrique. Nous sommes confiants concernant notre condition physique et notre motivation, seul le mal des montagnes nous
angoisse. Par sécurité, nous prenons avec nous le diamox en prévention du mal aigu.
Cependant, Eric et moi décidons malgré tout de ne rien prendre ceci afin d'éviter la déshydratation.
Plus que jamais nous suivons le rythme imposé par notre guide qui du haut de ses 50 ascensions sait comment manoeuvrer et éviter les pièges lors de ces 1300m de montée de nuit dans le froid.
Eclairé par la lune nous distinguons clairement le sommet. Nous marchons en lacets, et surtout en silence. Chacun puise son énergie où il peut. Les pauses sont rares et brèves à cause du
froid. On en profite pour boire beaucoup et se ré-alimenter pour tenir le coup. Au bout de trois heures de marche les premières difficultés se font sentir, les pas se font moins sûrs sur la
neige, on dérape, on trébuche, il faut s'accrocher. Il m'arrive même de m'endormir en marchant!!!
Pour l'instant le mal des montagnes n'a d'emprise que sur un trekkeur.Nous continuons à grimper en 3 groupes epars; le froid se fait mordant, le sommet se rapproche, les pensées se chevauchent,
j'ai l'impression de divaguer, je marche sans plus réfléchir et stoppe toutes les 5mn.
pourrait nous empêcher d'atteindre l'objectif de ce séjour.
Certains prennent le
Le manque d'oxygène commence à se faire terriblement sentir dès 5100m. La terrible ascension devient un calvaire pour Eric et moi.
Nous n'avançons que par petits pas et nous nous nous arrêtons toutes les 5mn pour nous reposer.
La température est froide et atteint les -15°.
Nous serpentons sur les pentes jusqu'au pied des glaciers Ratzel et Rebmann, entre lesquels nous nous engageons.
La dernière demi-heure est exténuante, la pente est terrible, le souffle est court. Seules la proximité du sommet et la faible lueur du jour nous donne la hargne
nécessaire pour s'arracher vers Stella point que nous atteignons à temps pour assister à un magnifique lever de soleil. Il est 6h.
Le lever du soleil offre un spectacle magnifique, le sommet est proche, mais nous n'apprécions pas la vue. La fatigue se lit sur les visages!
La pente est raide, l'ambiance irréelle au milieu de ces glaciers suspendus.
Après 10h de marche, aux premières lueurs de l'aube, nous débouchons sur le bord du cratère, entre les pointes Gillman's Point et Hans Meyer.
Nous atteignons enfin Stella Point à 5756m.
Le souffle est court, la joie de courte durée, la fatigue est omniprésente.
Nous ne profitons que quelques minutes des paysages sommitaux.
Au sommet, le vent glacial ne nous autorise que quelques minutes avant d'entamer la descente mais quel bonheur, nous l'avons fait ! Nous avons atteint le toit de
l'Afrique. Quelle émotion!!
Le sommet est très peu enneigé!
Nous réalisons enfin notre rêve mais les maux de tètes, la fatigue et le manque d'oxygène nous empêchent de profiter de cet instant.
Il faut encore une heure de marche sur la crête pour atteindre Uhuru Peak ( 5895m )
Nous entamons Eric et moi la descente accompagné d'un des guides pour rejoindre le camp de base à 4600m.
Là, nous admirons le spectacle!
Nous sommes au dessus des nuages et nous savons que le retour sur terre sera difficile.
Après une heure de sieste, nous nous préparons à rejoindre le dernier camp de base situé à Mweka Hut 3100m que nous atteignons en fin d'après midi vers 18h
après 5 heures de marche.
Enfin, après plus de 15h de marche, nous apprécions les bassines nous permettant enfin de nous débarbouiller!
Le repas du soir est "expédié" ! La fatigue toujours présente; nous nous couchons vers 19h30.
JOUR 7: HIGHT CAMP/MWEKA GATE/ ARUSHA
Départ : High camp (3800m)
Arrivée: Mweka gate (1500m)
Dénivelé : - 2300m
Durée : 7h00
L’ascension du Kilimandjaro ne nécessite aucune technique, tout le parcours s’effectuant sur sentiers. L’arête sommitale peut présenter quelques courts passages sur névés faciles où la trace sera faite.
Vous devez etre en bonne condition physique: bon marcheur, vous avez une bonne
expérience de la randonnée en moyenne montagne dans les Alpes ou dans les Pyrénées, et vous entretenez votre forme par la pratique bihebdomadaire d’un sport d’endurance: course à pied, natation
ou vélo.
Le meilleur conseil que l'on puisse donner est de commencer à s'entrainer 6 ou 7 mois avant le départ en faisant des marches et/ou course à pied régulières et en
augmentant progressivement la durée.
Caractéristiques du trekking: temps de marche moyen de 8 heures 30’ par jour / dénivelé positif journalier moyen des cinq journées d’ascension: 1250 mètres de montée / rythme en montée: 250 mètres de dénivelé par heure en moyenne montagne, et 200 mètres par heure au-dessus de 4500 mètres d’altitude.
Parmi tous les trekkers qui tentent l'ascension du Kilimandjaro, la proportion de
ceux qui atteignent le sommet est faible (moins de la moitié). C'est parfois parce
que l'on a sous estimé la difficulté, mais c'est le plus souvent parce que l'on n’a pas
respecté quelques règles simples, mais essentielles, de la progression en haute
montagne, pour éviter les effets néfastes dus à l'altitude
(Mal Aigu des Montagnes).
Voici donc quelques points importants à respecter pour avoir le maximum de
chances de succès :
- Avoir un rythme très lent, même de façon exagérée de façon
à ne jamais se
fatiguer (en swahili, doucement se dit "polé-polé").
- Boire beaucoup, même s'il l'on n'a pas soif.
Ce sont les règles essentielles pour la réussite de l’ascension, qu’il faut respecter
scrupuleusement pour atteindre le sommet… dans de bonnes conditions !
L'ascension ne présente aucune difficulté technique particulière. En revanche, sur le
plan physique, une bonne préparation est indispensable : si vous êtes en bonne
condition physique, cette randonnée vous paraîtra facile, et vous n'éprouverez peu
ou pas de fatigue. (Ceci étant, des personnes de plus de 60 ans atteignent
fréquemment le sommet sans entraînement alors que des coureurs entraînés
échouent, faute de précautions).
En effet, pendant toute la randonnée, et ce dès le 1er jour, il est indispensable de ne
jamais aller trop vite, de ne jamais se fatiguer ! Il faut toujours être vigilant à ne
jamais accélérer, car le temps de récupération est beaucoup plus important qu'en
bas. Marchez donc très lentement, même si vous avez la
sensation de pouvoir
marcher beaucoup plus vite. Les journées sont suffisamment longues, vous avez
tout votre temps ! C'est d'ailleurs certainement parce qu'ils ne sentent pas leur
fatigue, que les jeunes gens bien entraînés sont plus souvent victimes du mal des
montagnes, que des personnes plus âgées et plus lentes. Pour l'ascension finale,
n'hésitez pas à faire ralentir votre guide, même si le rythme est déjà lent, même s'il
vous semble ridiculement lent. Il est essentiel de ne pas se fatiguer.
Ne vous chargez pas trop.Le mal des montagnes se manifeste progressivement (ou simultanément) par des
maux de têtes, des insomnies, la perte d'appétit, puis par des nausées, enfin par
des
oedèmes cérébraux et pulmonaires. La première des précautions est de correctement
s'alimenter en eau :
il faut boire au minimum 3 à 4 litres d'eau par jour, même si
l'on n'éprouve pas de soif. Si l'un des symptômes se manifeste, vous pouvez
prendre en prévention de l'aspirine, ou, si vous en avez, du Diamox (consultez votre
médecin) mais notre guide nous l'a déconseillé!!!!.
Vous pouvez également prendre des somnifères légers qui vous aideront
à mieux vous reposer, notamment pour la nuit avant le sommet. Sachez cependant
que le mal des montagnes n'est pas instantané. Il y a un décalage entre la
progression et les effets de l'altitude. C'est la raison pour laquelle nous effectuons la
descente rapidement après l'ascension de façon à éliminer
totalement les effets de l'altitude.
ÉQUIPEMENT À EMPORTER
- un sac de voyage ou un grand sac à dos, ou un grand sac marin qui doit contenir
vos affaires de façon étanche (dans des sacs plastiques par exemple). Ce sac sera
confié chaque matin aux porteurs (Proscrire les sacs rigides ou valises). En général,
trois porteurs par personne sont prévus ; chaque porteur pouvant porter un poids
maximum autorisé de 18 kg. Donc au total 54 kg par personne ; mais ce total inclus
vos affaires personnelles et les affaires collectives (nourriture, tentes, matériel de
cuisine…). Limitez donc le poids de votre sac à 15 kg.
- 1 petit sac à dos (50 à 60 l) pour les affaires de la journée.
- 1 paire de chaussures de marche déjà rodées et tenant bien la cheville + guêtres.
- 1 paire de chaussures de rechange.
- 1 veste de montagne (l'idéal étant le gore tex).
- 1 cape de pluie.
- 1 pantalon de marche ample (toile) + 1 pantalon de montagne.
- 1 ou 2 fourrures polaires chaudes.
- 1 paire de gants ou de moufles de montagne + 1 paire de gants de soie.
- 3 ou 4 paires de chaussettes de laine (pas trop grosses).
- des tee-shirts (ayez un ou deux sous vêtements en fibre thermique pour
l'ascension).
- 1 short.
- lunettes de soleil haute montagne de bonne qualité, crème solaire et protection des
lèvres.
- 1 bonnet ou passe-montagne et un chapeau.
- deux gourdes alu d'au moins 1 litre, et/ou mieux, 1 isopack avec pipette afin de
boire régulièrement.
- un couteau pliable.
- 1 bon duvet type sarcophage, confortable à basse température (à -20°C au moins).
- 1 matelas mousse haute densité (facultatif) ou type Therma-Rest pour compléter le
confort des matelas mousse qui seront fournis sur place.
- 1 couverture de survie.
- 1 lampe frontale + piles de rechange (indispensable,
l'ascension se fait de nuit)
- 1 paire de bâtons télescopiques si vous y êtes habitués.
- quelques barres de céréales pour les jours de trek.
- votre appareil photo et pellicules.
PHARMACIE PERSONNELLE A EMPORTER
- une pharmacie personnelle : indispensable : vos médicaments habituels +
votre
traitement anti-paludéen, pastilles pour l'eau (micropur), aspirine, antiseptique
intestinal (type intetrix), antibiotique à large spectre, antidiarrhéique (type
immodium), collyre, répulsif anti moustique, gaze, élastoplast, compresses etc.
éventuellement : diamox (médicament de prévention contre le mal des montagnes,
(voir plus haut), somnifère, anti-nauséeux (primpéran), pommade anti-inflammatoire
(percutalgine), coramine glucose.
Le paludisme est présent dans toute l'Afrique de l'Est, dès lors qu'on est au dessous de
1500 mètres.
On devra donc mettre en application les mesures de prévention active contre les moustiques ( : répulsifs, vêtements couvrants, moustiquaires, qui vous protègeront, contre tous les autres
insectes, vecteurs d'autres maladies(mouches, tiques, puces).
Pour la prévention du paludisme, les pays d'Afrique de l'Est font partie du groupe 3 .
Le traitement préventif recommandé devra donc être Lariam ou Malarone
Retrouvez nous à l'ANETO
Retrouvez nous à ZANZIBAR
Retrouvez nous au Massif du TOUBKAL dans le Haut Atlas
ASCENSION REALISEE AVEC
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C'est en remettant un peu d'ordre dans mes blogs que je retrouve ton commentaire et ton lien, mille excuses d'avoir occulté, en général je réponds toujours à quelqu'un qui s'est donné la peine d'écrire, c'est tellement rare...
J'ai parcouru ton site fort bien construit et agréable par un passionné, bravo à toi.
Montagnement vôtre
J€@n-Cl@ud€
merci pour votre réponse à ma demande sur le forum entraide. Votre blog vient de me faire voyager en ce dimanche matin (moi qui ne part pas en vacances ça me change un peu!...). les photos sont suberbes et le texte trés present et interressant. Bravo,j'ai eu l'impression de lire un livre vivant.Bonne grimpe sur les montagnes (qui me manquent terriblement),corinne